Un thanksgiving canadien parfait
Avant de vous parler du week end parfait (10-11-12 octobre), simplement deux photos, qui viennent du week end juste avant, ou
nous avions fait une sortie pour une soirée années 90, et ou votre humble serviteur a fait des essayages qu'il n'a finalement pas osé mettre. Le ridicule ne tue pas, certes certes, mais il vous
affiche, et d'une force !
donc me voici d'abord en tenue, hum, serrée, et ensuite le lendemain avec des seunglassiz qui pètent. Et oui, c'est ça le style ridicule :-)


et un petit clin d'oeil à la France (encore !) au dos d'un bus ; le french kiss nous vaut un vrai rayonnement culturel, il n'y a pas a dire...

Donc notre petit weekend Thanksgiving : Matthew, Alex, Jess Levana et moi nous étions mis d'accord suite à la proposition de Matthew de passer Thanksgiving dans une petite maison de ses
parents sur une île à côté de Vancouver Island. L'idée était super comme l'a été thanksgiving ! un temps très bon dans l'ensemble, une maison parfaite, des bons petits plats, du coucounage et des
supers films/séries/livres, il n'y a pas a dire c'était sensas !
donc juste dans la voiture pendant le voyage (très serrés, avec toutes nos bagages



voici la super maison ou nous étions ; elle aurait pu figurer dans un magazine d'arts déco tellement elle était parfaite !


voici quelques photos de nous en plein air !



ensuite juste une photo en train de faire sauter une crêpe (avec une gueule que je ne me connaissais pas ; arrêter de rire je vous entend d'ici !), et la table de thanksgiving, soirée merveilleuse
!


et enfin quelques photos paysages, pour vous dire comment c'était joli. la dernière (la route) est importante pour moi parcequ'a l'époque de la photo l'automne arrivait vraiment ; et surtout,
il y a une phrase de Henri David Thoreau, un philosophe americain, qui résonne toujours dans mon esprit, et qui a fortiori pour cette image m'a beaucoup parlé (la citation est sous la
photo)


"J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes
sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes... une route qui conduise aux confins de la terre... où l’esprit est libre... " Henri
David Thoreau